Game Sup, l’école Lyonnaise spécialisée des les métiers du jeu vidéo

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Découvrez les WorldSkills : le rendez-vous international des talents professionnels

Découvrez les WorldSkills : le rendez-vous international des talents professionnels

⏱ Temps de lecture : 10 minutes • ✍ Écrit par Linda Gagnière de Game Sup

Les JO 2024 se tiendront à Lyon ! Désinformation ? Infox ? Pas tout à fait 😉

Connaissez-vous les WorldSkills ? Cette compétition est devenue si importante qu’elle peut se targuer du surnom de « Jeux Olympiques des métiers ». Organisé tous les deux ans, l’évènement offre aux jeunes professionnel·le·s de tous milieux l’occasion de démontrer leur talent en se mesurant les uns contre les autres, tout en représentant leur pays sur la scène mondiale.

La prochaine édition internationale prendra bel et bien place dans notre Ville des Lumières, à Eurexpo en 2024. Elle fera suite à un véritable parcours de sélection, d’abord à l’échelle régionale, puis à l’échelle nationale ! Les prochains WorldSkills France auront par ailleurs également lieu dans notre belle capitale de la gastronomie. De quoi nous promettre une belle mise en bouche en attendant l’année prochaine.

Qu’est-ce que la compétition WorldSkills ?

Les WorldSkills sont une compétition internationale rassemblant les plus jeunes talents professionnels de chaque pays dans différents domaines pour concourir dans leur spécialité. Tous les deux ans, les WorldSkills se tiennent dans une ville différente du globe, afin de promouvoir l’éducation et la formation professionnelle à travers le monde. C’est la raison pour laquelle l’évènement est volontiers comparé symboliquement aux Jeux Olympiques !

Les domaines représentés sont nombreux et d’une variété impressionnante. De la menuiserie à la plomberie, de l’électricité à la coiffure, de la cuisine à la robotique, sans oublier les métiers du numérique, dont bien sûr la création de jeux vidéo !

Le défi consiste pour les participant·e·s à prouver leur savoir-faire et leur expertise à travers des épreuves théoriques et pratiques. Dans un temps imparti, les concurrent·e·s doivent accomplir des tâches complexes, montrant ainsi leur rapidité, leur créativité et leur capacité à résoudre les problèmes.

L’histoire des WorldSkills en bref : focus sur la France

Évolution de la compétition des métiers au-delà des frontières espagnoles

Tout commence en Espagne en 1947, avec l’organisation d’un concours ouvert aux jeunes en formation aux métiers ouvriers issus de ses différentes provinces. C’est un véritable succès avec plus de 7000 inscrits ! De nouvelles éditions sont organisées, notamment en 1950 où le Portugal est également invité. C’est à partir de cette année charnière que la compétition prend son ampleur internationale.

Entrée en scène de la France dans la compétition internationale des métiers

La France se présente pour la première fois en 1955, et s’impliquera de plus en plus dans l’organisation de l’évènement, malgré une pause de 1959 à 1973. Heureusement, l’intérêt pour l’évènement ayant connu un regain sur le territoire par la suite, en 1979, l’État français est en mesure de représenter davantage de métiers qu’à ses débuts. Une femme rejoint même enfin la composition de l’équipe en 1980 !

Rayonnement de la France au sein des WorldSkills International

En 1990, Lyon est choisie pour accueillir les Olympiades des Métiers de 1995. Elles deviennent une des priorités majeures de la France qui décide d’un encadrement plus rigoureux. Le binôme compétiteur·rice/expert·e voit le jour avec la mise en place de sessions de préparation physiques et mentales en amont de la compétition.

Au début des années 2000, la modernisation s’accélère, l’enjeu de visibilité pour la formation professionnelle et les métiers ne cessera de croître exponentiellement. C’est véritablement au début de ce siècle que l’on parle de « WorldSkills International ». Le rayonnement de la France s’intensifie et cette dernière propose même un hymne et un Code Éthique qui seront validés et adoptés en 2016.

Le contexte particulier des WorldSkills après le Covid

En 2019, la Russie accueille pour la première fois le concours international, dans la ville de Kazan. Celui-ci rassemble alors plus de 1300 concurrents et concurrentes, sous les couleurs de pas moins de 63 drapeaux différents ! Hélas, la pandémie de Covid-19 repousse l’édition de Shanghai à 2022, puis finalement, la Chine est contrainte d’annuler. Fort heureusement ce n’est que partie remise : la France prend le relais, et accueillera la Compétition Mondiale Worldskills en 2024 à Lyon, pour la deuxième fois de son Histoire !

Concourir à l’international, une opportunité de se mettre en valeur

La compétition WorldSkills offre aux jeunes professionnel·le·s une occasion unique de se mesurer aux meilleur·e·s dans leur spécialité, et de représenter leur pays sur la scène internationale.

Participer aux WorldSkills, c’est tout d’abord passer par une sélection nationale dans son pays. Les gagnant·e·s sont entraîné·s ensuite par des expert·e·s de leur domaine pour se préparer à la compétition mondiale.

C’est une expérience riche en enseignements pour celles et ceux qui participent. C’est également un moment incontournable pour les entreprises et les organisations souhaitant découvrir de nouveaux talents. Parmi eux se trouvent peut-être de futur·e·s collaborateur·rice·s à recruter !

Enfin, si l’on adopte une vision plus large de la portée du concours, celui-ci constitue une opportunité de mieux appréhender les enjeux de modernisation des métiers en se confrontant au contexte de la mondialisation. C’est pourquoi les WorldSkills ont pris une telle importance : l’évènement contribue brillamment à faire rayonner le savoir-faire de chaque nation participante.

WorldSkills et numérique : la reconnaissance des métiers du jeu vidéo

À l’origine, les Worldskills se sont construits sur la base des métiers ouvriers. Or, le succès a été tel qu’actuellement, pas moins de 8 grands milieux professionnels concourent pendant l’évènement.

Parmi eux, celui de la communication et du numérique occupe une place honorable en termes de nombre de catégories en concurrence, lesquels sont d’une variété remarquable :

  • Administration systèmes et réseaux informatiques
  • Arts graphiques et Pré-presse
  • Cloud computing
  • Cyber sécurité
  • Câblage des réseaux très haut débit
  • Imprimerie
  • Solutions logicielles en entreprise
  • Visual Merchandising
  • Web technologies
  • Et pour notre plus grand plaisir : 3D Digital Game Art !

Cette représentation en particulier est une victoire majeure en termes de reconnaissance de la légitimité de ce travail. En effet, outre les connaissances techniques spécifiques à avoir, certaines compétences et qualités mises en lumière pour exercer en tant que Game Artist parlent à de nombreu·ses professionnel·le·s. Respecter un cahier des charges, aimer le travail d’équipe tout en sachant être autonome, faire preuve de curiosité, s’adapter à des évolutions rapides, ne jamais cesser d’apprendre car de nouveaux outils émergent en permanence… À travers la compétition, la compréhension que le public a de ce métier s’étoffe, et ne se limite plus à l’image de l’artiste qui crayonne sur sa tablette.

De plus, trouver sa place dans un évènement ayant une telle ampleur prouve l’importance qu’à cette industrie à l’échelle internationale. Rappelons qu’il s’agit d’un des rares marchés ayant connu une croissance exponentielle pendant la période difficile qu’a été le confinement. Et en 2022, malgré les crises, elle pèse à elle seule plus de 180 milliards de dollars de dépenses de consommation, pour plus de 3 milliards de joueurs à travers le globe ! Il y a grand espoir qu’à l’avenir, la création vidéoludique continue de s’affirmer toujours plus.

Game Sup aux régionales : les étudiantes en compétition témoignent

Qui es-tu, peux-tu te présenter rapidement ?

Anaïs MUREDDU

« Je m’appelle Anaïs, je suis en GA2 [2ème année de Bachelor Game Art] à Game Sup, je n’ai pas vraiment de spécialité pour l’instant. Je m’orienterais plus vers de la 2D/du concept art, mais j’essaie quand même de travailler ma 3D pour être capable et compétente, même si ma préférence va vers la 2D. »

Julia SICRE

« Je m’appelle Julia et je suis plutôt enviro en 3D [environment artist]. Après, [réaliser des] personnages je ne suis pas fan, mais c’est possible. Je suis ok avec un peu tout en réalité, même si je préfère l’enviro ! »

Fadilla MECHETI-SELMI

« Je m’appelle Fadilla, j’ai 20 ans, je suis en 2ème année de Bachelor à Game Sup, j’adore le jeu vidéo depuis que je suis toute petite et j’aimerais en faire mon métier. J’aime bien faire du concept art, car j’ai une préférence principale pour la 2D. »

Comment as-tu appris l’existence des WorldSkills et comment se déroule la sélection ?

Anaïs

« On a eu une intervention à Game Sup pour nous en parler et il fallait se rendre sur leur site pour participer. Ce qui est fantastique, c’est qu’on a besoin de rien pour s’inscrire, c’est seulement pour rentrer nos données. Et on doit juste demander une autorisation de l’école, j’ai donc envoyé un mail à Aurélie [la directrice de Game Sup] pour savoir si j’avais l’accord, elle l’a donné. Ensuite la demande était complétée, on avait juste à attendre un mail qui nous confirme que l’on était bien pris dans l’épreuve. Ça s’est passé sans encombres. »

Julia

« […] J’avais l’âge pour le faire, j’étais à la limite limite [pas plus de 23 ans révolus] ! Donc je me suis dit c’est maintenant ou jamais. »

Fadilla

« […] À la base je n’avais pas trop envie d’y aller. Mais en parlant avec ma famille, celle-ci m’a encouragée à penser que ce serait un bon moyen pour moi de sortir un peu de ma zone de confort. »

Comment se sont passées pour toi les régionales ?

Anaïs

« Personnellement, je ne me suis pas spécialement préparée, parce que juste avant l’épreuve, j’avais eu tous les cours dont j’avais besoin [par Game Sup]. Ça m’a rafraîchi la mémoire et ça m’a suffi. […] Le jour de l’épreuve il faut qu’on soit capable de faire un asset complet, du tout début jusqu’à son rendu texturé et mis en lumière sur les scènes. On a 6 heures ou 6 heures et demi pour le faire. On est arrivé·e·s, on s’est installé·e·s, et ils [les encadrant·e·s] nous ont donné le sujet. Si on a des questions on peut leur poser, mais ils n’ont pas le droit de nous aider sur les logiciels. Si un truc plante, ils ne peuvent rien faire. Ils peuvent juste nous aider si on ne comprend pas le sujet, ou si on a des questions plutôt administratives. […] Quand bien même je savais que y avait aucun risque, que je perdais absolument rien, y avait un peu d’excitation mêlé au stress de se dire « est-ce que ça va être bien, vais-je avoir le temps de tout faire ? »… C’est plein de questions et du coup une micro-anxiété, mais elle est très vite remplacée par l’adrénaline. »

Julia

« Entre le moment où je me suis inscrite et le moment de l’épreuve, il s’est passé un peu beaucoup de temps… j’avais même oublié que c’était prévu, donc quand j’ai reçu le mail pour confirmer j’ai été prise par surprise parce que c’était bientôt ! La préparation mentale était importante pour se dire qu’on est prêt mais en fait, ça allait. […] Sur place, l’organisation avait pris du retard au niveau de la mise en place technique, il y avait des licences ou des identifiants qui ne marchaient pas, il y avait eu des problèmes matériels… Mais au final on a réussi à s’en sortir, il y a toujours moyen de moyenner ! »

Fadilla

« On ne connaît pas du tout le sujet à l’avance, par conséquent il n’y a pas de préparation spécifique. Certains se sont entraînés, mais on ne savait pas du tout sur quoi on allait tomber comme épreuve. […] Elles [les épreuves régionales] se sont bien passées, même si ce jour-là j’étais un peu malade ! Le personnel était super gentil, il était très réactif concernant quelques problèmes techniques qui ont été rapidement gérés. »

Anaïs, arrivée 3ème aux régionales
Julia, arrivée 4ème aux régionales
Fadilla, arrivée 1ère aux régionales !

Que t’apporte les WorldSkills sur le plan professionnel ?

Anaïs

« J’ai pu sur LinkedIn partager mon travail et taguer des personnes des WorldSkills. Ça m’a fait un peu de réseau, pour l’instant j’ai pas trop vu de retours, mais il y a quand même eu des personnes qui sont venues sur mon profil et qui ont regardé ce que je faisais, donc ça c’est cool. Et en plus c’est un truc à marquer sur le CV, de dire qu’on a participé aux WorldSkills, donc moi je l’ai ajouté. Pour l’instant je ne recherche pas de stages donc je n’ai pas pu le mettre en avant, mais je sais que pour plus tard ça me servira. »

Julia

« Ça fait une belle ligne sur le CV déjà, de dire qu’on a participé aux WorldSkills ! Ça peut me permettre de dire que je peux bosser rapidement et être assez efficace, je pense. »

Fadilla

« J’ai beaucoup de difficultés du côté technique, à faire en sorte que mon processus de création soit propre. Avoir des gens qui nous accompagnent jusqu’à septembre me permet de me perfectionner et ça c’est un grand point positif au-delà de la compétition. » […] « Ça ouvre beaucoup de portes, on peut se faire repérer par beaucoup de personnes. »

Et sur le plan personnel, qu’obtiens-tu grâce à cette compétition ?

Anaïs

« J’ai trouvé ça hyper enrichissant parce que j’avais jamais fait ça, de faire un asset du début à la fin en une journée, et vraiment voir actuellement ce qu’on est capable de faire en si peu de temps… Bah moi ça m’a apporté beaucoup, de me dire « y a ça où je suis rapide », ou « y a ça où je suis un peu plus lente, il faut que j’y travaille ». C’est vraiment un moyen simple de savoir l’étendue de ses capacités. Y a aussi une certaine prise de confiance en soi parce qu’on a pas l’habitude de faire ça, et c’est le fait de prendre des risques qui fait qu’on gagne de la confiance. »

Julia

« Beaucoup de choses. C’était sur une seule journée, il fallait faire un props de A à Z, du concept jusqu’au rendu, j’avais jamais fait ça de ma vie. Ça m’a appris beaucoup de choses sur mes capacités, je savais même pas que j’étais capable de faire ça en une seule journée ! »

Fadilla

« Plus de confiance en moi, je pense. J’ai vraiment aucune confiance en moi, et juste avant la compétition, j’avais le moral à zéro. Mais depuis que j’ai fait les régionales, il y a plein de choses qui s’enchaînent, au niveau de la confiance que j’ai en moi, mais aussi envers les autres. En fait, vu que l’on est une équipe régionale, pendant les stages de préparation on peut discuter avec différentes personnes de notre métier, et moi ça me permet de m’ouvrir aux autres, c’est très positif. »

Que dirais-tu à celles et ceux qui hésiteraient à tenter l’expérience ?

Anaïs

« N’hésitez absolument pas, vraiment, y a absolument rien à perdre si ce n’est une journée… D’ailleurs moi je n’ai pas perdu 6 heures, j’ai gagné 6 heures dans cet endroit. Donc voilà, y a rien à perdre parce que quoi qu’il arrive même si on n’est pas sélectionné·e, même si on n’est pas premier ou je sais pas, on apprendra quand même des choses, parce que c’est vraiment une expérience nouvelle de faire ça. Ça ne peut qu’apporter des bonnes choses, même sans gagner à la fin. »

Julia

« Si vous pouvez participer, participez, vraiment, faites-le. Ça passe vite en fait, c’est tous les deux ans, et là moi bah je pourrai plus jamais participer quoi ! Et puis en vrai il faut pas se stresser. Pendant l’intervention [les intervenants] nous ont fait un petit peu peur parce qu’ils ont dit « il faut faire des personnages il faut les animer il faut faire des FX-« , c’est que des trucs que je sais pas faire ! Mais là quand moi j’ai participé, c’était tout à fait autre chose. Puis comme j’ai dit tout à l’heure, il y a toujours moyen de moyenner, donc même s’il y a des problèmes de technique, de compétences, ou je ne sais quoi, on peut toujours trouver un moyen de se débrouiller et de sortir un truc qui est pas trop mal… et finir 4ème par exemple ! »

Fadilla

« Eh bien… D’y aller quand même ? De toute façon il n’y a rien à perdre en fait, donc il faut au moins tenter. Et si ça passe, tant mieux, et si ça passe pas, ils n’ont rien perdu. Il ne faut pas se laisser envahir par les pensées comme « nan, je veux pas y aller parce que j’ai peur », ou parce que « flemme ». Si vous avez juste envie d’y aller, bah allez-y et vous verrez bien ! »

Une dernière chose à ajouter ?

Anaïs

« Pour celles et ceux qui souhaitent participer, je dirais juste de bien se reposer avant, de bien manger, de boire de l’eau – de prendre une gourde ! – parce qu’on se rend pas compte à quel point ça demande beaucoup énergiquement, 6 heures. On est vraiment focus, concentré·e, si on mange pas, qu’on dort pas, qu’on a pas une bouteille d’eau, je pense que c’est vachement plus compliqué. Moi à la fin de la journée j’étais vraiment très fatiguée. Même si de la nourriture était fournie, heureusement que j’avais de quoi manger et boire, de quoi m’approvisionner, parce que ç’aurait été très difficile sinon ! »

Julia

« Pour les WorldSkills, ou pour tous les autres concours, ou même pour des travaux qu’on a à faire, le but c’est de s’amuser, de faire ce qui nous plaît, et de s’éclater, c’est tout ! »

Fadilla

« Merci à l’école, déjà. Sans elle je n’aurais jamais pu participer à cette compétition. Merci à tous les encadrants de l’école mais aussi du concours qui sont super bienveillants envers nous. Je suis vraiment reconnaissante. »

Les impressions de Fadilla, notre étudiante qualifiée pour les nationales !

Comment se passe la préparation ?

Fadilla

« Je me fais de petits entraînements persos en attendant les stages de préparation prévus jusqu’à septembre. Par exemple courant mai nous reverrons toutes les bases nécessaires pour les nationales pendant 3 jours. »

As-tu des indications concernant le déroulé des nationales ?

Fadilla

« J’ai juste une idée globale. Nous avons accès aux sujets des années précédentes, mais nous ne savons pas précisément ce que nous devrons faire cette année. »

Que ressens-tu concernant ta sélection aux nationales ?

Fadilla

« Un petit peu de stress quand même. Enfin, c’est à l’échelle de toute la France, c’est vraiment énorme. Mais en même temps, j’ai très hâte. Pour ma famille, mes proches, même pour rendre fière mon école… j’ai vraiment super hâte d’y être, voilà. »

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Et toi tu en penses quoi ?

BRUNO

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Bruno est le créateur, président, directeur pédagogique de Game Sup…. Bon après, ce n’est pas parce qu’il a tous ces titres qu’il ne te parlera pas, bien au contraire. Bruno a à cœur d’échanger avec les élèves, c’est d’ailleurs avec lui que tu passeras ton entretien de candidature. C’est aussi lui qui organise ton planning avec l’aide de Guillaume, notre responsable section Game Design. A part ça, Bruno c’est un peu notre doyen, il a + de 20 ans d’expériences dans le jeu vidéo mais notre esprit créatif ne s’en arrête pas là car il a aussi créé un studio de jeu vidéo au sein même de Game Sup !

AURELIE

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Aurélie est la directrice de Game Sup. Avec l’aide de Mélanie, sa super assistante, c’est elle qui va gérer le suivi de ton dossier mais aussi les relations humaines avec les étudiant.e.s. Elle supporte également Bruno et sa non-appétence pour l’administratif ce qui mérite une médaille. Son bureau principal est situé à Debourg dans les classes prépas afin de mieux apprendre à te connaître dès que tu arrives à Game Sup. Elle passe aussi pas mal de temps au Bachelor à Confluence ce qui lui permet de continuer à voir tou.te.s les étudiant.e.s. Elle fait également le lien avec le BDE pour organiser des soirées à l’école ou des game jam.

Prise de RDV

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